Vivre à Genève en ne parlant qu’anglais, un privilège de diplomate?
Type
ChroniquesDate
Mots clés
conditions de vie ; intégration ; renvoi / expulsionPartager
L’ODAE a suivi le cas d’Analyn. Cette travailleuse philippine anglophone, après vingt ans passés à Genève et une régularisation Papyrus, a perdu son permis de séjour parce que son niveau de français n’était pas le bon. Témoignage.