Mobilisée de force dans l’armée érythréenne, « Lidi » subit de graves sévices et finit par s’enfuir en Suisse. Mais l’ODM ordonne son renvoi. Après une jurisprudence de principe favorable aux déserteurs érythréens, l’
ODM se ravise et lui accorde l’asile. Mais à l’avenir, le
DFJP propose de modifier la loi afin d’exclure les déserteurs de la qualité de réfugié.